50. [Jeu. 18] Un camion... Une cave... Un chapiteau... 3 lieux... 3 spectacles... 1seul billet

Le jeudi 18 mars à 19h30 à la Maison du festival Comment ça marche ?

pour cette soirée, le nombre de spectateurs ne pourra pas excéder 135.
2 spectacles d’une durée de 30mn chacun et un autre de 45mn...

3 groupes de 45 spectateurs qui vont tourner sur les 3 lieux, se croiser, les attentes entre chaque spectacle seront inévitables... non seulement nous les réduirons au maximum mais en plus, la Maison du Festival sera grande ouverte pour vous accueillir et vous aider à patienter...

« RENDEZ VOUS à la MAISON du FESTIVAL à 19h30 précise »

La guitare de Lilith Guegamian

- Lieu : Dans la cave d’Odile et Georges (fléchage)
- Genre : Musique
- Durée : 30 mn

Lilith Guégamian est guitariste et chanteuse. A travers
des chants venus de l'Inde ou d'Arménie, à travers
ses compositions pleines de poésie et de lumière,
elle nous emmène avec elle pour un voyage en
musique ...

Tout d'abord guitariste du quintette de tango
"Tres y Dos" puis de la chanteuse Céline
Blasco Lilith Guégamian se consacre depuis
2005 à un programme en solo: à sa guitare
s'est ajoutée sa voix, aux musiques d'ici et
d'ailleurs ses compositions ... Fin 2007
son premier album "Eclairée par une
luciole" voit le jour. Lilith est également
professeur de guitare au conservatoire de
Villefranche-sur-Saône : "L'écriture de Lilith
regorge de finesse et d'imagination. Sa
musique est un conte..."

Esquisse de femmes

- Lieu : Sous le chapiteau devant la Maison du Festival
- Genre : Spectacle,
- Durée : 30 mn,
- Adaptation, mise en scène : Baïja Lidaouane,
- Comédienne et Harpiste : Maud Ardiet,
- Comédienne : Aurélie Lepoutre, Baïja Lidaouane.

Dès le début de nos recherches, l'atmosphère fémi-
nine nous a servi de fil conducteur. Au travers de nos
lectures, nous avons donc effectué un montage de
textes autour de parcours de vies. Des souvenirs
d'enfance, au crépuscule des jours, les femmes
véhiculent entre elles une sensibilité particulière. Et
c'est par un univers sonore riche, ainsi que des
images fortes, que nous avons cherché à transposer
et à transmettre ces sensations. Esquisse de femmes
est le fruit d'un travail sur les différentes facettes
du genre féminin. La juxtaposition de textes et
d'images, lancée parfois comme un flot, permet au
pectateur de construire son propre sens parmi la
polyphonie de voix.

Le rêve de Papa Topolino

une création du Théâtre Le Risorius

- Lieu : Dans le camion-théâtre devant la Maison du festival
- Durée : 45mn,
- Genre : Marionnettes, théâtre d’objets, jeu de
comédien et chansons aux accents jazz,
- Comédien : Thierry Dupré,
- Mise en scène : Thierry Dupré,
- Scénographie : Hélène Bodin, Gilles Van Brussel, Marionnettes :
Vladimir Zacharov (Russie),
- Lumières : Gilles Van Brussel,
- Musique des chansons : Pierre-Marie Braye-Weppe.

Nous sommes dans la cuisine de monsieur Topolino
qui nous entraîne dans l’univers de son cirque en
utilisant les objets de sa vie quotidienne.

Les autres personnages prennent vie grâce à des
marionnettes atypiques nées de la collaboration
avec un artiste Russe.

Monsieur Topolino rêvait la vie de son fils, le voyait
en haut de l’affiche. « Topolino fils, fabuleux funambule
marchant dans les traces de son père! ».

C’est ici, dans sa cuisine, dans son intérieur qu’il
nous raconte son histoire.

Le spectacle présente les différentes facettes du rôle
de père dans son intimité ou dans sa fonction
sociale.

Le comédien nous entraîne dans l’univers de
monsieur Topolino et nous fait partager l’histoire de
sa vie.

Les numéros de cirque rythment le spectacle et met-
tent en scène le personnage dans sa fonction de
directeur, représentant de l’autorité, gardien de la
tradition, artiste amoureux de son métier.

Pour lui, quoi qu’il arrive le spectacle doit continuer
et son fils suivre le chemin qu’il lui a tracé.
es chansons du spectacle nous dévoilent la face
cachée de ce père prisonnier de son image, sa
sensibilité, ses doutes, son incapacité à communiquer
avec son fils.

Le spectacle oscille sur un fil tendu entre ombre et
lumière, mise à nu et costume de scène, image
publique et privée, il parle de la difficulté d’être et
de transmettre

Nous avons vu les Topolino’s père (derrière sa table) et
fils (sur son fil) et on a tellement aimé que l’on s’est dit :
« c’est trop ce spectacle ! faut qu’tout l’monde voit ça !
et ce camion, c’est génial !» Alors voilà, tout le monde
peut le voir, les p’tits et les grands...



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